Claude Allègre : biographie et idéologie
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Politique
Claude Allègre : portrait
Claude Allègre, géochimiste français et homme politique de son Etat, est né le 31 mars 1937 à Paris.
Grâce à ses travaux scientifiques et sa brillante carrière de chercheur, Claude Allègre a été primé par le Prix Crafoord en 1986 et par la Médaille d'or du CNRS en 1994. Pour couronner le tout, Claude Allègre siège à l'Académie des sciences française.
Le scientifique a également été ministre de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie sous Lionel Jospin de 1997 à 2000.
Ses travaux scientifiques
Le principal domaine scientifique de Claude Allègre est la géochimie. Claude Allègre est officiellement en âge de retraite, mais continue à effectuer des travaux universitaires à l'Institut de Physique du Globe de Paris (Institut de Géophysique de Paris).
En 1976, Claude Allègre et Haroun Tazieff avaient eu une intense querelle publique quant à savoir si les habitants doivent évacuer les environs de l'éruption du volcan de La Soufrière.
Entre autres distinctions, Claude Allègre reçut le Foreign Associate of the National Academy of Sciences (1985), le Crafoord Prize for geology avec Gerald J. Wasserburg (1986), le Foreign Honorary Member of the American Academy of Arts and Sciences (1987), le Wollaston Medal of the Geological Society of London (1987), le Gold Medal of the Centre National de la Recherche Scientifique (1994), et le prix de l’Academie française des sciences (1995).
Carrière politique
Membre du Parti socialiste français, Claude Allègre est mieux connue du grand public pour son passé de responsable politique, notamment ses fonctions de ministre de l'Éducation de la France au sein du cabinet Jospin, du 4 Juin 1997 à Mars 2000, où il fut remplacé par Jack Lang.
Ses débordements de critiques contre le personnel enseignant, ainsi que ses réformes, l’ont rendu de plus en plus impopulaire dans le monde de l'enseignement.
Dans la période qui a précédé l'élection présidentielle 2007 en France, Claude Allègre a soutenu, Lionel Jospin, puis Dominique Strauss-Kahn, pour la primaire socialiste et, enfin, s’aligna avec l'ex-socialiste Jean-Pierre Chevènement, contre Ségolène Royal.
Lorsque Chevènement a décidé de ne pas se présenter, il a publiquement et de façon controversée, refusé de soutenir la candidature de Royal à la présidence, citant des divergences sur l'énergie nucléaire, les OGM et les cellules souches.
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