Affaire Adidas : Bernard Tapie auditionné par la commission des finances
Dans : Info
France
Bernard Tapie a reçu 197 millions d’euros dans le litige qui l’oppose au CDR dans la vente du Crédit Lyonnais de ses parts dans le groupe Adidas. Il sera auditionné aujourd’hui par la Commission des finances de l’Assemblée nationale.
François Bayrou réaffirme une nouvelle fois, ses accusations envers Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bernard Tapie. Pour le président du MoDem « de [très] nombreux indices prouvent que l'Etat a été directement intéressé » dans l’affaire Adidas. Il affirme que le chef de l’Etat a reçu à plusieurs reprises Bernard Tapie. Citant une information publiée dans l’hebdomadaire Le Point, François Bayrou affirme que l'Élysée a reçu M. Tapie « plus de dix fois dans les semaines précédant cette décision ».
« Dans la République d'aujourd'hui, on ne bouge pas un trombone sans qu'il y ait l'avis de l'Elysée alors vous imaginez pour 400 millions d'euros », a affirmé François Bayrou au micro de LCI.
Interrogé par Europe 1, Jean Peyrelevade, ancien président du Crédit Lyonnais et vice-président du MoDem, affirme également que Nicolas Sarkozy a été « le décideur » dans la procédure d’arbitrage. « Je suis sûr que c'est Nicolas Sarkozy, le premier, alors qu'il était ministre des Finances qui a proposé une conciliation », a déclaré M. Peyrelevade.
Le choix de la procédure arbitrale dans l’affaire du Crédit Lyonnais a été vivement critiquée par l’opposition et François Bayrou.
Hier, sur RTL, Bernard Tapie affirmait ne pas « être l’ami » de Nicolas Sarkozy et déclaré que le choix d’une procédure arbitrale n’avait pas été choisie par le chef de l’Etat.
François Bayrou réaffirme une nouvelle fois, ses accusations envers Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bernard Tapie. Pour le président du MoDem « de [très] nombreux indices prouvent que l'Etat a été directement intéressé » dans l’affaire Adidas. Il affirme que le chef de l’Etat a reçu à plusieurs reprises Bernard Tapie. Citant une information publiée dans l’hebdomadaire Le Point, François Bayrou affirme que l'Élysée a reçu M. Tapie « plus de dix fois dans les semaines précédant cette décision ».
« Dans la République d'aujourd'hui, on ne bouge pas un trombone sans qu'il y ait l'avis de l'Elysée alors vous imaginez pour 400 millions d'euros », a affirmé François Bayrou au micro de LCI.
Interrogé par Europe 1, Jean Peyrelevade, ancien président du Crédit Lyonnais et vice-président du MoDem, affirme également que Nicolas Sarkozy a été « le décideur » dans la procédure d’arbitrage. « Je suis sûr que c'est Nicolas Sarkozy, le premier, alors qu'il était ministre des Finances qui a proposé une conciliation », a déclaré M. Peyrelevade.
Le choix de la procédure arbitrale dans l’affaire du Crédit Lyonnais a été vivement critiquée par l’opposition et François Bayrou.
Hier, sur RTL, Bernard Tapie affirmait ne pas « être l’ami » de Nicolas Sarkozy et déclaré que le choix d’une procédure arbitrale n’avait pas été choisie par le chef de l’Etat.
Voir aussi sur Actualité-Française
• L'actualité en temps réel :
[08/01 à 14:10]
[08/01 à 12:22]
[08/01 à 12:21]
[08/01 à 12:20]
[08/01 à 10:49]
• Les dépêches précédentes :
[10/09 à 10:42]
[10/09 à 09:44]
[10/09 à 09:11]
[09/09 à 17:52]
[09/09 à 16:04]
Commentaires
Il n'y a pas encore de commentaires pour cette dépêche.
Ajouter un commentaire
Tous les messages sont soumis à modération (ceux abrégés en SMS seront supprimés).
Les propos injurieux ou diffamatoires seront systématiquement supprimés et donneront lieu à un bannissement définitif de votre compte.
Les propos injurieux ou diffamatoires seront systématiquement supprimés et donneront lieu à un bannissement définitif de votre compte.
MÉDIA
LIENS SPONSORISÉS
RECHERCHE
Rechercher une info sur le site
Saisissez les termes de votre recherche :
Saisissez les termes de votre recherche :
LIENS SPONSORISÉS
VOIR AUSSI
[09/09]
[24/09]
[11/07]
[12/09]
[23/10]
