Affaire Gregory : pourquoi la justice réouvre le dossier ?
Dans : Info
France
Vingt-quatre ans ! C’est 24 ans après les faits que le parquet de Dijon a décidé de ré-ouvrir le dossier de l’affaire Grégory. La famille de la jeune victime voulait en effet faire profiter à l’élucidation du meurtre, les immenses progrès de la recherche scientifique et criminologique qui sont apparus ces dernières années. L’institut scientifique de Lausanne a donc effectué un rapport à leur demande, rapport qui a été remis au parquet de Dijon, qui a dès lors ressorti le dossier de ses cartons en début de semaine.
L’affaire avait défrayé la chronique au milieu des années 80, un véritable ‘cyclone judiciaire et médiatique’ d’après le Journal Le Monde. Le petit Grégory, âgé de 4 ans, est retrouvé noyé dans la Vologne, une rivière des Vosges, le 16 octobre 1984. Un crime qui touche la France entière, le garçon est retrouvé habillé comme sa mère l’avait laissé, sans trace de violence avec des cordelettes au poignet. Mais voilà dès le lendemain l’affaire se corse : les parents, Christine et Jean-Marie Villemin reçoivent une lettre : " J'espère que tu mourras de chagrin, le chef. Ce n'est pas ton argent qui pourra te redonner ton fils. Voilà ma vengeance, pauvre con !"
La police va s’engluer dans des conflits intestins, haines familiales, élaborant des pistes qui se révèlent être des impasses. Dans un premier temps on soupçonne Mr Laroche. Thèse que soutient son cousin : Jean Marie Villemin, père de la victime. Il finira, en mars 1985, par le tuer d’un coup de fusil. Alors qu’en 1985 Mr Villemin est inculpé pour le meurtre de Bernard Laroche, c’est cette fois Mme Villemin qui est accusé de la mort de son fils, elle est incarcéré pendant 10 jours puis relâchée ! Les médias se déchirent, s’acharnent, la famille est submergée.
L’affaire avait déjà été ré-ouverte en 2001, on espérait retrouver l’ADN du Corbeau sur les timbres de ses lettres. Ce sera un échec.
La réouverture de l’enquête fait peser un énorme fardeau sur les enquêteur, si les parents en attendent beaucoup c’est toute la France qui est suspendu a un éventuel dénouement de l’affaire. On espère en fait retrouver des traces ADN sur les vêtement et objets laissé sur les lieus du crime, notamment les cordelettes autour des poignets de l’enfant mais aussi une seringue d’insuline qui pourrait avoir été utilisé pour droguer l’enfant. Le Journal l’expresse souligne ce matin : « Faudra t-il alors et par exemple exhumer le corps de Bernard Laroche? De quoi faire penser à certains observateurs qu'en relançant l'affaire on prend, aussi, le risque de relancer la polémique... »
L’affaire avait défrayé la chronique au milieu des années 80, un véritable ‘cyclone judiciaire et médiatique’ d’après le Journal Le Monde. Le petit Grégory, âgé de 4 ans, est retrouvé noyé dans la Vologne, une rivière des Vosges, le 16 octobre 1984. Un crime qui touche la France entière, le garçon est retrouvé habillé comme sa mère l’avait laissé, sans trace de violence avec des cordelettes au poignet. Mais voilà dès le lendemain l’affaire se corse : les parents, Christine et Jean-Marie Villemin reçoivent une lettre : " J'espère que tu mourras de chagrin, le chef. Ce n'est pas ton argent qui pourra te redonner ton fils. Voilà ma vengeance, pauvre con !"
La police va s’engluer dans des conflits intestins, haines familiales, élaborant des pistes qui se révèlent être des impasses. Dans un premier temps on soupçonne Mr Laroche. Thèse que soutient son cousin : Jean Marie Villemin, père de la victime. Il finira, en mars 1985, par le tuer d’un coup de fusil. Alors qu’en 1985 Mr Villemin est inculpé pour le meurtre de Bernard Laroche, c’est cette fois Mme Villemin qui est accusé de la mort de son fils, elle est incarcéré pendant 10 jours puis relâchée ! Les médias se déchirent, s’acharnent, la famille est submergée.
L’affaire avait déjà été ré-ouverte en 2001, on espérait retrouver l’ADN du Corbeau sur les timbres de ses lettres. Ce sera un échec.
La réouverture de l’enquête fait peser un énorme fardeau sur les enquêteur, si les parents en attendent beaucoup c’est toute la France qui est suspendu a un éventuel dénouement de l’affaire. On espère en fait retrouver des traces ADN sur les vêtement et objets laissé sur les lieus du crime, notamment les cordelettes autour des poignets de l’enfant mais aussi une seringue d’insuline qui pourrait avoir été utilisé pour droguer l’enfant. Le Journal l’expresse souligne ce matin : « Faudra t-il alors et par exemple exhumer le corps de Bernard Laroche? De quoi faire penser à certains observateurs qu'en relançant l'affaire on prend, aussi, le risque de relancer la polémique... »
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