Affaire Taser-Olivier Besancenot : ouverture d'une information judiciaire
Dans : Info
France
Une information judicaire à été ouverte jeudi dans l’affaire sur l’espionnage d’Olivier Besancenot ; elle a été confiée au juge d’instruction Nicolas Aubertin.
Les principaux chefs d’accusation sont « détournement de finalités de données », « violation du secret professionnel », « accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données », « divulgation intentionnelle de données confidentielles », « complicité par instruction » et « recel ».
Elle vise notamment des policiers, un douanier, le parton de Taser France, Antoine Di Zazzo, et le directeur du cabinet de détectives Dussaucy, Gérard Dussaucy et Sophie Batana, une collaboratrice.
Les enquêteurs ont mit la main sur plusieurs papiers et éléments sui semblent prouver un lien entre SMP Technologies, filiale de Taser, et le cabinet de détectives privé. Plusieurs virements entre les deux sociétés auraient été trouvés ainsi que divers communications téléphonique entre Antoine Di Zazzo et les détectives privés. Une clé USB avec des photos du leader d’extrême gauche ont également retrouvé au bureau de M. Di Zazzo.
Olivier Besancenot, le leader politique de la LCR, aurait été victime d’espionnage par la société qui commercialise les pistolets Taser en France suite à des déclarations sur la dangerosité de l’appareil pour les victimes. SMP Technologies poursuit d’ailleurs M. Besancenot pour diffamation, une affaire qui sera jugé lundi prochain à Paris.
Les principaux chefs d’accusation sont « détournement de finalités de données », « violation du secret professionnel », « accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données », « divulgation intentionnelle de données confidentielles », « complicité par instruction » et « recel ».
Elle vise notamment des policiers, un douanier, le parton de Taser France, Antoine Di Zazzo, et le directeur du cabinet de détectives Dussaucy, Gérard Dussaucy et Sophie Batana, une collaboratrice.
Les enquêteurs ont mit la main sur plusieurs papiers et éléments sui semblent prouver un lien entre SMP Technologies, filiale de Taser, et le cabinet de détectives privé. Plusieurs virements entre les deux sociétés auraient été trouvés ainsi que divers communications téléphonique entre Antoine Di Zazzo et les détectives privés. Une clé USB avec des photos du leader d’extrême gauche ont également retrouvé au bureau de M. Di Zazzo.
Olivier Besancenot, le leader politique de la LCR, aurait été victime d’espionnage par la société qui commercialise les pistolets Taser en France suite à des déclarations sur la dangerosité de l’appareil pour les victimes. SMP Technologies poursuit d’ailleurs M. Besancenot pour diffamation, une affaire qui sera jugé lundi prochain à Paris.
Voir aussi sur Actualité-Française
• L'actualité en temps réel :
[08/01 à 14:10]
[08/01 à 12:22]
[08/01 à 12:21]
[08/01 à 12:20]
[08/01 à 10:49]
• Les dépêches précédentes :
[16/10 à 12:46]
[16/10 à 12:12]
[16/10 à 12:02]
[16/10 à 11:39]
[16/10 à 11:07]
Commentaires
Il n'y a pas encore de commentaires pour cette dépêche.
Ajouter un commentaire
Tous les messages sont soumis à modération (ceux abrégés en SMS seront supprimés).
Les propos injurieux ou diffamatoires seront systématiquement supprimés et donneront lieu à un bannissement définitif de votre compte.
Les propos injurieux ou diffamatoires seront systématiquement supprimés et donneront lieu à un bannissement définitif de votre compte.
MÉDIA
LIENS SPONSORISÉS
RECHERCHE
Rechercher une info sur le site
Saisissez les termes de votre recherche :
Saisissez les termes de votre recherche :
LIENS SPONSORISÉS
VOIR AUSSI
[15/10]
[07/10]
[08/09]
[16/06]
[28/04]
