Affaire Valentin : Stéphane Moitoiret serait-il l’auteur d’autres meurtres ?
Dans : Info
France
Le 28 juillet dernier, la France a appris avec stupéfaction, la mort du petit Valentin, assassiné d’une quarantaine de coups de couteaux à Lagnieu dans l’Ain.
Dès l’arrestation du meurtrier (Stéphane Moitoiret) et de sa compagne Noëlla Hégo ainsi que leur mise en examen pour « homicide avec préméditation sur mineur de 15 ans avec acte de barbarie" et "non dénonciation de crime », les enquêteurs ont voulu trouver des explications quant à la vie d’errance de ces « marginaux ».
En effet, il s’agissait de faire un lien entre d’autres affaires similaires, et même grâce à Interpol, à l’échelle internationale à Chazay-d’Azergues dans le département du Rhône.
Aujourd’hui, une piste a été révélée : celle de l’assassinat de Marine Boisseranc (âgée de 20 ans), le 11 octobre 2005.
Eric Boisseranc, le père de cette jeune femme tuée d’une dizaine de coups de couteau a souligné un élément très important : un centre d’accueil pour les marginaux se trouvait à proximité du domicile de Marine.
Pour l’instant, il est à vérifier si Stéphane Moitoiret se trouvait bien dans la région au moment du meurtre.
A ce jour, une cellule (implantée en région parisienne) continue de travailler sur toutes les affaires qui pourraient être en rapport avec le meurtre du petit Valentin. Des centaines de dossiers seraient ainsi examinés dans un véritable travail méticuleux.
Quant à la suite de l'enquête dans l’affaire du petit Valentin, d'ici « un mois à un mois et demi », un collège d'experts se prononcera sur la santé mentale du couple de marginaux Moitoiret-Hégo.
Dès l’arrestation du meurtrier (Stéphane Moitoiret) et de sa compagne Noëlla Hégo ainsi que leur mise en examen pour « homicide avec préméditation sur mineur de 15 ans avec acte de barbarie" et "non dénonciation de crime », les enquêteurs ont voulu trouver des explications quant à la vie d’errance de ces « marginaux ».
En effet, il s’agissait de faire un lien entre d’autres affaires similaires, et même grâce à Interpol, à l’échelle internationale à Chazay-d’Azergues dans le département du Rhône.
Aujourd’hui, une piste a été révélée : celle de l’assassinat de Marine Boisseranc (âgée de 20 ans), le 11 octobre 2005.
Eric Boisseranc, le père de cette jeune femme tuée d’une dizaine de coups de couteau a souligné un élément très important : un centre d’accueil pour les marginaux se trouvait à proximité du domicile de Marine.
Pour l’instant, il est à vérifier si Stéphane Moitoiret se trouvait bien dans la région au moment du meurtre.
A ce jour, une cellule (implantée en région parisienne) continue de travailler sur toutes les affaires qui pourraient être en rapport avec le meurtre du petit Valentin. Des centaines de dossiers seraient ainsi examinés dans un véritable travail méticuleux.
Quant à la suite de l'enquête dans l’affaire du petit Valentin, d'ici « un mois à un mois et demi », un collège d'experts se prononcera sur la santé mentale du couple de marginaux Moitoiret-Hégo.
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