Crise financière : perte historique du CAC 40 (bourse)
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Économie
Le CAC 40 et les bourses mondiales se sont enfoncés dans la crise cette semaine avec des pertes historiques.
Sur les cinq derniers jours, l’indice vedette de la Bourse de Paris affiche quatre jours de perte. Lundi, le CAC 40 clôturait en abandonnant 9,04%. La journée de mardi a été un court répit avec une hausse de 0,55%. Puis suivent de fortes baisses mercredi (6,31%), jeudi (1,55%) et vendredi 7,73%).
L’indice phare de la place parisienne a perdu vendredi 266 points à 3 176 points, un niveau qui n'a pas été atteint depuis septembre 2003.
En une semaine, le CAC 40 a perdu 22,16% de sa valeur, un record depuis la création de l’indice en 1988.
Tous les secteurs sont touchés. Le secteur bancaire accuse de forte perte : Société Générale (13,04% à 50,00 euros), Crédit Agricole (13,03% à 11,44 euros), l’assureur Axa (10,74% à 17,165 euros) et BNP Paribas (10,50% à 59,865 euros) sont en chute libre. Seul Dexia progresse avec un gain de 2,87% (à 5,995 euros) vendredi mais le titre a perdu 29,78% de la valeur en une semaine.
L’équipementier télécom Alcatel-Lucent touche le fond avec une chute de 14,64% à 1,708 euros. Renault (14,49% à 28,00 euros) et Peugeot (5,93% à 18,950 euros) ne se portent pas vraiment mieux. Arcelor Mittal cède 12,67% à 21,915 euros, Vallourec abandonne 9,85% à 103,07 euros, Lafarge dévisse de 8,71% à 55,00 euros.
En Europe, c’est la même débâcle. Le DAX de la Bourse de Francfort lâche 7,01% et Le Footsie de la Bourse de Londres chute de 8,85%. Milan s’enfonce de 6,89% et Madrid de 9,14%.
Les désillusions sont les mêmes outre atlantique à Wall Street ; le Dow Jones de la Bourse de New York cède 1,49% sur un rebond en fin de séance après avoir chuté à près de 8% dans la journée.
L’Asie ne se porte pas mieux. Le Nikkei de Tokyo s’est écoulé de 9,62% : une perte historique depuis ces 20 dernières années.
Les appels aux calmes des pays, les réunions des ministres des finances et les interventions régulières des gouverneurs des banques centraux ne semblent avoir aucun impact sur les investisseurs qui n’ont plus confiance dans les marchés.
De plus, les risques de récession importants en Europe et aux Etats-Unis ajoute une contamination de la crise financière et bancaire à l’économie réelle qui accélère la chute des Bourses mondiales.
Sur les cinq derniers jours, l’indice vedette de la Bourse de Paris affiche quatre jours de perte. Lundi, le CAC 40 clôturait en abandonnant 9,04%. La journée de mardi a été un court répit avec une hausse de 0,55%. Puis suivent de fortes baisses mercredi (6,31%), jeudi (1,55%) et vendredi 7,73%).
L’indice phare de la place parisienne a perdu vendredi 266 points à 3 176 points, un niveau qui n'a pas été atteint depuis septembre 2003.
En une semaine, le CAC 40 a perdu 22,16% de sa valeur, un record depuis la création de l’indice en 1988.
Tous les secteurs sont touchés. Le secteur bancaire accuse de forte perte : Société Générale (13,04% à 50,00 euros), Crédit Agricole (13,03% à 11,44 euros), l’assureur Axa (10,74% à 17,165 euros) et BNP Paribas (10,50% à 59,865 euros) sont en chute libre. Seul Dexia progresse avec un gain de 2,87% (à 5,995 euros) vendredi mais le titre a perdu 29,78% de la valeur en une semaine.
L’équipementier télécom Alcatel-Lucent touche le fond avec une chute de 14,64% à 1,708 euros. Renault (14,49% à 28,00 euros) et Peugeot (5,93% à 18,950 euros) ne se portent pas vraiment mieux. Arcelor Mittal cède 12,67% à 21,915 euros, Vallourec abandonne 9,85% à 103,07 euros, Lafarge dévisse de 8,71% à 55,00 euros.
En Europe, c’est la même débâcle. Le DAX de la Bourse de Francfort lâche 7,01% et Le Footsie de la Bourse de Londres chute de 8,85%. Milan s’enfonce de 6,89% et Madrid de 9,14%.
Les désillusions sont les mêmes outre atlantique à Wall Street ; le Dow Jones de la Bourse de New York cède 1,49% sur un rebond en fin de séance après avoir chuté à près de 8% dans la journée.
L’Asie ne se porte pas mieux. Le Nikkei de Tokyo s’est écoulé de 9,62% : une perte historique depuis ces 20 dernières années.
Les appels aux calmes des pays, les réunions des ministres des finances et les interventions régulières des gouverneurs des banques centraux ne semblent avoir aucun impact sur les investisseurs qui n’ont plus confiance dans les marchés.
De plus, les risques de récession importants en Europe et aux Etats-Unis ajoute une contamination de la crise financière et bancaire à l’économie réelle qui accélère la chute des Bourses mondiales.
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Commentaires
Il y a 1 commentaire pour cette dépêche.
iba
a posté le 11/10/2008 à 16h25Bah oui, malgré la crise financière, on vient d'apprendre que Daniel Bouton (Société Générale) a réalisé une plus-value de ... (tenez-vous bien) 1.300.000 euros ! Alors...
Je refuse les exclusions nées de la pauvreté, de la précarité et des pathologies, Que l'on cache l'horreur, je m'engage à témoigner, Que renaisse la barbarie, je m'engage à la combattre ....
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