Campagne CSA : pas de télé avant 3 ans
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Le CSA a décidé de mettre en place une campagne de prévention pour sensibiliser les parents contre la télévision avant l'âge de trois ans.
Tout le weekend, de nombreuses chaînes, en majorité celles de la TNT, vont relayer les messages d'avertissement. La télévision n'est pas un jeu d'enfant, rappelle le CSA à l'occasion des 20 ans de la Convention internationale des droits de l'enfant. Après les interdictions aux moins de 10, 12, 16 et 18 ans, le CSA lance le «Interdit aux moins de 3 ans ».
Françoise Laborde , conseillère chargée de la protection de l'enfance au CSA, explique: « Les tout-petits sont des éponges qui absorbent des émotions qui les troublent et qui peuvent troubler leur comportement ». Cette décision est un sacré coup dur pour les chaînes spécialisées, telles Baby TV et Baby First, qui ont été approuvées par des spécialistes de la petite enfance.
Patrice Huerre , pédopsychiatre, commente: « La violence, c'est ce qui laisse l'enfant sidéré, sans possibilité de digérer l'impact de ce qu'il a reçu. Quand l'impact est immédiat, l'enfant cauchemarde, réclame une veilleuse, ce qui nous permet de reprendre les choses en main en parlant. Mais l'impact peut être plus sournois quand l'enfant l'ignore lui-même. Ces émotions profondes, non représentables, peuvent provoquer des difficultés relationnelles et scolaires. »
Le CSA veut maintenant s'attaquer aux images du journal télévisé. Pour Serge Tisseron , psychiatre, « Le petit qui mange devant un écran est pris en otage ».
Tout le weekend, de nombreuses chaînes, en majorité celles de la TNT, vont relayer les messages d'avertissement. La télévision n'est pas un jeu d'enfant, rappelle le CSA à l'occasion des 20 ans de la Convention internationale des droits de l'enfant. Après les interdictions aux moins de 10, 12, 16 et 18 ans, le CSA lance le «Interdit aux moins de 3 ans ».
Françoise Laborde , conseillère chargée de la protection de l'enfance au CSA, explique: « Les tout-petits sont des éponges qui absorbent des émotions qui les troublent et qui peuvent troubler leur comportement ». Cette décision est un sacré coup dur pour les chaînes spécialisées, telles Baby TV et Baby First, qui ont été approuvées par des spécialistes de la petite enfance.
Patrice Huerre , pédopsychiatre, commente: « La violence, c'est ce qui laisse l'enfant sidéré, sans possibilité de digérer l'impact de ce qu'il a reçu. Quand l'impact est immédiat, l'enfant cauchemarde, réclame une veilleuse, ce qui nous permet de reprendre les choses en main en parlant. Mais l'impact peut être plus sournois quand l'enfant l'ignore lui-même. Ces émotions profondes, non représentables, peuvent provoquer des difficultés relationnelles et scolaires. »
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