Euro 2008 France / Pays-Bas : le coq gaulois se noie dans la sauce hollandaise
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Sports
Parfois, les meilleures intentions du monde ne suffisent pas : les Bleus en ont fait l’amère expérience hier soir à l’occasion de leur deuxième match de qualification, battus 4-1 par les les Pays-Bas.
Les superstitieux, qui sont légion dans le monde du football, voyaient dans le jour de programmation de ce match – vendredi 13 – un mauvais présage : ils continueront à être superstitieux, soyons-en surs, car l’équipe de France emmenée par Raymond Domenech a connu, au même titre que l’Italie quelques jours auparavant, l’un de ses revers les plus cuisants.
Sans doute soucieux de faire oublier le match nul, à plus d’un titre, contre la Roumanie ; les Français emmenés par un Franck Ribéry dans un forme éblouissante ont effectué un entame de match dynamique et entreprenante, se créant dès les premières minutes de la rencontre des occasions significatives de bon augure : c’était oublier le réalisme et le jeu rapide et efficace des hommes de Marco Van Basten, qui dès 9e minutes s’en venaient crucifier Grégory Coupet à l’occasion d’un corner repris puissamment de la tête par Kuyt.
Assommés dès le départ, les Bleus n’en tentaient pas moins de se dresser sur leurs ergots et repartaient à l’assaut de la forteresse batave, sans succès. Les Pays-Bas, au contraire, à l’image d’un Van Nistelrooy au meilleur de sa forme, venaient porter le danger dans le camp français et aggravaient le score, malgré l’intervention de Coupet, par Van Persie qui reprenait un centre millimétré (2-0).
En dépit de la réduction du score par Thierry Henry, le regain d’espoir des Bleus allait être de courte durée, puisque dans la minute suivante Robben remettait les pendules à l’heure, d’une frappe puissante excentrée sur la gauche de l’attaque. Le réalisme et la force de percussion de l’attaque batave avait encore laissé parler la poudre… Dans les arrêts de jeu, Sneijder finissait de sacrifier le coq gaulois d’un tir imparable en pleine lucarne.
Cette fois, les Français sont exempts de tout reproche ou presque : dans une configuration 4-2-3-1 qui leur sied bien mieux que celle employée contre la Roumanie, ils ont présenté un football vif et créatif, organisé et percutant, avec un Jérémy Toulalan solide à son habitude ; un Franck Ribéry virevoltant et insaisissable et un Thierry Henry menaçant du début à la fin. Ils auront péché là par où ils pèchent toujours : la finition…
Une fois encore, la France jouera un match décisif, mais en qualification cette fois, contre sa rivale de toujours l’Italie.
Rendez-vous le mardi 17 juin.
Les superstitieux, qui sont légion dans le monde du football, voyaient dans le jour de programmation de ce match – vendredi 13 – un mauvais présage : ils continueront à être superstitieux, soyons-en surs, car l’équipe de France emmenée par Raymond Domenech a connu, au même titre que l’Italie quelques jours auparavant, l’un de ses revers les plus cuisants.
Sans doute soucieux de faire oublier le match nul, à plus d’un titre, contre la Roumanie ; les Français emmenés par un Franck Ribéry dans un forme éblouissante ont effectué un entame de match dynamique et entreprenante, se créant dès les premières minutes de la rencontre des occasions significatives de bon augure : c’était oublier le réalisme et le jeu rapide et efficace des hommes de Marco Van Basten, qui dès 9e minutes s’en venaient crucifier Grégory Coupet à l’occasion d’un corner repris puissamment de la tête par Kuyt.
Assommés dès le départ, les Bleus n’en tentaient pas moins de se dresser sur leurs ergots et repartaient à l’assaut de la forteresse batave, sans succès. Les Pays-Bas, au contraire, à l’image d’un Van Nistelrooy au meilleur de sa forme, venaient porter le danger dans le camp français et aggravaient le score, malgré l’intervention de Coupet, par Van Persie qui reprenait un centre millimétré (2-0).
En dépit de la réduction du score par Thierry Henry, le regain d’espoir des Bleus allait être de courte durée, puisque dans la minute suivante Robben remettait les pendules à l’heure, d’une frappe puissante excentrée sur la gauche de l’attaque. Le réalisme et la force de percussion de l’attaque batave avait encore laissé parler la poudre… Dans les arrêts de jeu, Sneijder finissait de sacrifier le coq gaulois d’un tir imparable en pleine lucarne.
Cette fois, les Français sont exempts de tout reproche ou presque : dans une configuration 4-2-3-1 qui leur sied bien mieux que celle employée contre la Roumanie, ils ont présenté un football vif et créatif, organisé et percutant, avec un Jérémy Toulalan solide à son habitude ; un Franck Ribéry virevoltant et insaisissable et un Thierry Henry menaçant du début à la fin. Ils auront péché là par où ils pèchent toujours : la finition…
Une fois encore, la France jouera un match décisif, mais en qualification cette fois, contre sa rivale de toujours l’Italie.
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