Fusillade de Carcassonne : de graves dysfonctionnements sont pointés du doigt
Dans : Info
France
De graves dysfonctionnements ont eu lieu dans le contrôle des munitions avant le drame de Carcassonne.
Le 29 juin dernier, le 3ème régiment parachutiste d’infanterie de la marine était au cœur d’une catastrophe qui avait causé 17 blessés dont certains étaient des enfants. Une démonstration d’exfiltration d’otages, devant plus d’un millier de spectateurs, s’était déroulée à balles réelles au lieu des balles à blanc utilisées lors de ce type de démonstration alors que certains militaire se sont mis à tirer sur la foule, de façon contraire aux pratiques habituelles lors de ce genre d’événements.
Selon les procès verbaux des auditions des cinq soldats, dont le tireur, publiés mercredi par France info, de graves dysfonctionnements ont eu lieu dans la gestion des stocks de balles.
Comme le prévoit le règlement de l’armée, après chaque entrainement à balles réelles, les soldats doivent vider leurs chargeurs et rendre l’ensemble des balles non utilisées. D’après les procès verbaux publiés par France info, les militaires du 3ème RPIMA ne respectaient pas cette procédure et aucun contrôle n’avait réellement lieu.
« Personne n’ira vérifier le nombre de cartouches tirées, le nombre de cartouches rendues et ce que fait chacun d’entre nous. Pour ma part, ça m’est arrivé de garder des munitions à balles réelles sachant que j’avais un autre tir le lendemain », affirme un soldat alors qu’un autre confirme qu’ « il n’y a pas de contrôle ».
Le 29 juin dernier, le 3ème régiment parachutiste d’infanterie de la marine était au cœur d’une catastrophe qui avait causé 17 blessés dont certains étaient des enfants. Une démonstration d’exfiltration d’otages, devant plus d’un millier de spectateurs, s’était déroulée à balles réelles au lieu des balles à blanc utilisées lors de ce type de démonstration alors que certains militaire se sont mis à tirer sur la foule, de façon contraire aux pratiques habituelles lors de ce genre d’événements.
Selon les procès verbaux des auditions des cinq soldats, dont le tireur, publiés mercredi par France info, de graves dysfonctionnements ont eu lieu dans la gestion des stocks de balles.
Comme le prévoit le règlement de l’armée, après chaque entrainement à balles réelles, les soldats doivent vider leurs chargeurs et rendre l’ensemble des balles non utilisées. D’après les procès verbaux publiés par France info, les militaires du 3ème RPIMA ne respectaient pas cette procédure et aucun contrôle n’avait réellement lieu.
« Personne n’ira vérifier le nombre de cartouches tirées, le nombre de cartouches rendues et ce que fait chacun d’entre nous. Pour ma part, ça m’est arrivé de garder des munitions à balles réelles sachant que j’avais un autre tir le lendemain », affirme un soldat alors qu’un autre confirme qu’ « il n’y a pas de contrôle ».
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