Un gène du tigre de Tasmanie recomposé chez une souris
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Sciences
De plus en plus, le limites de la sciences sont imprévisibles. Qui aurait cru qu’un gène du Tigre de Tasmanie serait recomposé chez une souris ?
En effet, à partir de peau et de fragments de chair provenant du thylacine (un marsupial disparu), des scientifiques ont isolé un gène et l’ont intégré dans un génome de souris afin de le rendre fonctionnel : une première dans l’actualité des sciences car, ce résultat fait espérer que l’ons pourrait étudier à nouveau, des espèces récemment éteintes, tout en ayant plus d’informations quant à leur mécanisme d’évolution
Le but de ces chercheurs n’était pas de faire revenir à la vie un animal disparu ou encore de réaliser une chimère mais surtout d’étudier de plus près loup marsupial encore connu sous le nom de « Thylacinus cynocephalus » ou tigre de Tasmanie.
En effet, cet animal ressemblait (étonnamment) à un chien en version marsupiale et son cousin actuel le plus proche est le diable de Tasmanie qui vit sur l'île de Tasmanie, au sud de l'Australie. C'est à ce même endroit que vivait le thylacine il y a plusieurs milliers d'années. A noter que, déjà en voie d'extinction au début du 20è siècle, le dernier spécimen serait mort en 1936 au zoo de Hobart (en Tasmanie).
Grâce aux 3 embryons conservés dans de l'alcool et un fragment de peau avec son pelage datant d'une centaine d'années, les scientifiques ont jeté leur dévolu sur un gène appelé le Col2a1 : c’est une séquence d'ADN qui conduit à augmenter la transcription de ce gène.
Chez la souris, le gène Col2a1 favorise la synthèse du cartilage. Grâce à leurs techniques, ces gènes ont été insérés dans des embryons de souris : opération réussie.
Partant de là, les chercheurs ont pu démontrer que ce gène du Tigre de Tasmanie se comoorte comme celui d’une souris : voilà bien un mécanisme génétique complexe, mais à peine changé depuis 150 millions d'années…
En effet, à partir de peau et de fragments de chair provenant du thylacine (un marsupial disparu), des scientifiques ont isolé un gène et l’ont intégré dans un génome de souris afin de le rendre fonctionnel : une première dans l’actualité des sciences car, ce résultat fait espérer que l’ons pourrait étudier à nouveau, des espèces récemment éteintes, tout en ayant plus d’informations quant à leur mécanisme d’évolution
Le but de ces chercheurs n’était pas de faire revenir à la vie un animal disparu ou encore de réaliser une chimère mais surtout d’étudier de plus près loup marsupial encore connu sous le nom de « Thylacinus cynocephalus » ou tigre de Tasmanie.
En effet, cet animal ressemblait (étonnamment) à un chien en version marsupiale et son cousin actuel le plus proche est le diable de Tasmanie qui vit sur l'île de Tasmanie, au sud de l'Australie. C'est à ce même endroit que vivait le thylacine il y a plusieurs milliers d'années. A noter que, déjà en voie d'extinction au début du 20è siècle, le dernier spécimen serait mort en 1936 au zoo de Hobart (en Tasmanie).
Grâce aux 3 embryons conservés dans de l'alcool et un fragment de peau avec son pelage datant d'une centaine d'années, les scientifiques ont jeté leur dévolu sur un gène appelé le Col2a1 : c’est une séquence d'ADN qui conduit à augmenter la transcription de ce gène.
Chez la souris, le gène Col2a1 favorise la synthèse du cartilage. Grâce à leurs techniques, ces gènes ont été insérés dans des embryons de souris : opération réussie.
Partant de là, les chercheurs ont pu démontrer que ce gène du Tigre de Tasmanie se comoorte comme celui d’une souris : voilà bien un mécanisme génétique complexe, mais à peine changé depuis 150 millions d'années…
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