Handicapé, Rémy Salvat se suicide après avoir demandé le droit de mourir à Nicolas Sarkozy
Dans : Info
Société
Voilà un nouveau cas de suicide, voire d’euthanasie qui vient encore secouer la France.
L’on a appris ce soir, que Rémy Salvat (un jeune handicapé) s’est donné la mort dimanche dernier, après avoir adressé un courrier au Chef de l’Etat : courrier dans le quel, il lui demandait la permission de mourir.
En effet, en mai dernier, son état de santé s’est sérieusement dégradé et, il avait écrit à Nicolas Sarkozy en lui demandant de lui « permette de mourir pour le libérer de (s)es souffrances ». Il a écrit : « je sais qu’en France, il n’y a pas de loi qui permette aux équipes médicales de pratiquer l’euthanasie. Ca m’empêche de vivre en paix (...) Il faut que la loi change ! ».
Pour conclure, il a écrit : « le problème est que vous, Monsieur Nicolas Sarkozy, vous ne voulez pas en entendre parler. Moi, Rémy Salvat, je vous demande de laisser de côté votre avis personnel et d’arrêter d’être sourd ».
C’est donc mercredi dernier qu’il a reçu une réponse de l’Elysée où, il a pu lire : « Pour des raisons philosophiques personnelles, je crois qu’il ne nous appartient pas, que nous n’avons pas le droit, d’interrompre volontairement la vie ».
D’après la réponse du Chef de l’Etat, il voudrait « que soit privilégié le dialogue au chevet du malade, entre lui-même, le médecin et la famille, en toute humanité afin que soit trouvée la solution la plus adaptée à chaque situation ». Il a ajouté à la suite : « Mais je ne veux pas fuir mes responsabilités ».
Jugeant négative, la réponse de Nicolas Sakozy, ce jeune homme de 23 ans a laissé un enregistrement sonore à ses parents et à l’adresse du Président où il disait : « vous ne m’avez pas laissé le choix ». Il a également demandé à ses parents « de poursuivre son action pour qu’il y ait un vrai débat public sur le droit à l’euthanasie et au suicide assisté » : un débat qui ne cesse d’être alimenté avec les cas récents d’autres malades, comme Vincent Humbert ou récemment encore Chantal Sébire, qui avaient demandé en vain le droit à l’euthanasie et se sont donnés la mort.
D’après les éléments recueillis, Rémy Salvat était atteint d’une maladie mitochondriale (pathologie dégénérative rare) depuis l’âge de 6 ans.
Il s’est suicidé le jeune homme s’est suicidé (avec des médicaments) à son domicile de Valmondois, non loin de Paris.
Même si en France, l’on ne permet pas aux médecins de pratiquer une euthanasie active, une loi de 2005 instaure (uniquement dans certains cas), une sorte de droit au « laisser mourir »" par l’arrêt de tout traitement.
L’on a appris ce soir, que Rémy Salvat (un jeune handicapé) s’est donné la mort dimanche dernier, après avoir adressé un courrier au Chef de l’Etat : courrier dans le quel, il lui demandait la permission de mourir.
En effet, en mai dernier, son état de santé s’est sérieusement dégradé et, il avait écrit à Nicolas Sarkozy en lui demandant de lui « permette de mourir pour le libérer de (s)es souffrances ». Il a écrit : « je sais qu’en France, il n’y a pas de loi qui permette aux équipes médicales de pratiquer l’euthanasie. Ca m’empêche de vivre en paix (...) Il faut que la loi change ! ».
Pour conclure, il a écrit : « le problème est que vous, Monsieur Nicolas Sarkozy, vous ne voulez pas en entendre parler. Moi, Rémy Salvat, je vous demande de laisser de côté votre avis personnel et d’arrêter d’être sourd ».
C’est donc mercredi dernier qu’il a reçu une réponse de l’Elysée où, il a pu lire : « Pour des raisons philosophiques personnelles, je crois qu’il ne nous appartient pas, que nous n’avons pas le droit, d’interrompre volontairement la vie ».
D’après la réponse du Chef de l’Etat, il voudrait « que soit privilégié le dialogue au chevet du malade, entre lui-même, le médecin et la famille, en toute humanité afin que soit trouvée la solution la plus adaptée à chaque situation ». Il a ajouté à la suite : « Mais je ne veux pas fuir mes responsabilités ».
Jugeant négative, la réponse de Nicolas Sakozy, ce jeune homme de 23 ans a laissé un enregistrement sonore à ses parents et à l’adresse du Président où il disait : « vous ne m’avez pas laissé le choix ». Il a également demandé à ses parents « de poursuivre son action pour qu’il y ait un vrai débat public sur le droit à l’euthanasie et au suicide assisté » : un débat qui ne cesse d’être alimenté avec les cas récents d’autres malades, comme Vincent Humbert ou récemment encore Chantal Sébire, qui avaient demandé en vain le droit à l’euthanasie et se sont donnés la mort.
D’après les éléments recueillis, Rémy Salvat était atteint d’une maladie mitochondriale (pathologie dégénérative rare) depuis l’âge de 6 ans.
Il s’est suicidé le jeune homme s’est suicidé (avec des médicaments) à son domicile de Valmondois, non loin de Paris.
Même si en France, l’on ne permet pas aux médecins de pratiquer une euthanasie active, une loi de 2005 instaure (uniquement dans certains cas), une sorte de droit au « laisser mourir »" par l’arrêt de tout traitement.
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