Revenu de Solidarité Active : une nouvelle réforme par l’impôt saluée par la gauche


Dans :  Info Politique

Attendues depuis très longtemps par les français, les propositions visant à financer le Revenu de Solidarité Active (RSA) ont finalement un « nom » : l’impôt !

En effet, si la nouvelle taxe sur les revenus du capital visant à financer le RSA est (relativement) applaudi par l’opposition, cette nouvelle réforme par l’impôt provoque quelques réserves dans les rangs de la majorité française (UMP).

Les collaborateurs de Nicolas Sarkozy se demandent s’il a « pris un virage à gauche » ou même encore, s’il a « vraiment décidé de faire payer les riches pour donner aux plus pauvres » ?

En effet, cet idée (née à gauche) est portée par Martin Hirsch, un ministre qui peut se qualifié de « ministre d’ouverture ».

Mais comment cela se passera-t-il ?
C’est tout simple. Selon cette nouvelle réforme proposée par le Chef de l’Etat et qui l’a annoncé à Laval, pour son financement, il propose de prendre le bénéfice tiré des placements en bourse ou dans l’immobilier, un peu de l’argent qui se gagne tout seul et, le donner à ceux qui ont des difficultés pour vivre, même en ayant un travail.

En fait, cette nouvelle taxe concerne (non pas uniquement les riches) mais des millions de personnes qui par exemple mettent de l’argent de côté (donc en épargne) afin de se constituer une retraite : mesure économique qui rapportera un milliard et demi d’euros.

Cette somme correspondrait au 1/10 ce que pourrait coûter le paquet fiscal voté il y a un an : une mesure fiscale considéré par l’opposition comme un « cadeau aux plus aisés », car ne répondant qu’à une symbolique dans le domaine de la redistribution des ressources.

Mais que peut faire l’Etat dans ce cas?

Ce qui inquiète encore plus, c’est qu’une fois les caisses vidées, l’Etat ne peut plus financer une seule réforme sans créer un nouvel impôt…


Le Jeudi 28 août 2008 à 11:20
Écrit par iba

 





CommentairesCommentaires



Il y a 1 commentaire pour cette dépêche.

A. Levy

   a posté le 21/04/2010 à 11h24
A. Levy

Les niches fiscales encouragent également les plus aisés à faire preuve de solidarité.

Je m’adresse en général à la Fondation FSJU (Impôt de l’ISF déductible pour 75%) abritée par la Fondations du Judaïsme Français pour recueillir mon don. Je sais que mon don concerne aussi bien des actions caritatives en France qu’en Israël.
Par exemple en France : des bourses cantines pour des enfants issus de familles en grande difficulté ou encore un village d’enfants et d’adolescents malmenés par la vie en Israël.



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