Traité de Lisbonne : l'Irlande dit « oui »
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International
L'Irlande a voté « oui » au traité européen de Lisbonne.
Le suspens aura duré longtemps. L'Irlande n’était pas le seul pays à avoir voté « non » au traité de Lisbonne en 2008, mais l’Irlande est le seul pays à avoir demandé à ses compatriotes de s’exprimer à nouveau sur le sujet.
Depuis 2008, la situation a nettement évoluée. Touchée elle aussi par la crise économique et financière, l'Irlande s'est bien rendue compte qu'il était indispensable qu'elle s'intègre d'avantage à l'Union Européenne. Pourtant, à la veille du vote (referendum imposé par la constitution irlandaise pour tout traité européen), les journalistes politiques restaient timides : le « oui » devait logiquement l'emporter. L'immense majorité des dirigeants ont appelé à voter dans ce sens. Mais la faible participation (59%) ne laissait présager rien de bon.
Pourtant le résultat est désormais sans équivoque: 64% de oui après dépouillement de 16% des suffrages; et plus de 67% ce soir (samedi 03 octobre) Le camp du non a d'ores-et-déjà reconnu sa défaite.
Ce vote a été salué par les dirigeants européens, par une très grande partie de la classe politique française mais également par le président de la commission européenne Jose Manuel Barosso qui a remercié avec émotion le peuple irlandais.
Pour Nicolas Sarkozy, ce vote « est une grande satisfaction pour tous les Européens ». Le Premier Ministre François Fillon par lui d' « étape décisive ».
Corinne Lepage au Modem déclare: « Je me réjouis de cette décision Cette journée marque un renforcement du Parlement européen, donc une possibilité accrue pour les citoyens de se faire entendre. »
Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS à l'Europe et à l'international quand à lui dénonce une Europe trop libérale: « l'importante minorité de votes négatifs et d'abstentions rappelle (...) que de nombreux Irlandais sont inquiets de la situation du monde et des effets des politiques libérales et inégalitaires conduites par les droites majoritaires en Europe. Le vote irlandais clôt un débat institutionnel, mais l'Europe est toujours en panne. »
Prochaines étapes, la Pologne mais et surtout la République Tchèque dont le Président est un eurosceptique qui fait tout ce qu'il peut pour réunir la procédure de ratification. Le Chef d'Etat Tchèque attend les prochaines élections où les conservateurs devraient l'emporter qui pourraient exiger alors un referendum dont l'issu pourrait être fatale au traité.
Le suspens aura duré longtemps. L'Irlande n’était pas le seul pays à avoir voté « non » au traité de Lisbonne en 2008, mais l’Irlande est le seul pays à avoir demandé à ses compatriotes de s’exprimer à nouveau sur le sujet.
Depuis 2008, la situation a nettement évoluée. Touchée elle aussi par la crise économique et financière, l'Irlande s'est bien rendue compte qu'il était indispensable qu'elle s'intègre d'avantage à l'Union Européenne. Pourtant, à la veille du vote (referendum imposé par la constitution irlandaise pour tout traité européen), les journalistes politiques restaient timides : le « oui » devait logiquement l'emporter. L'immense majorité des dirigeants ont appelé à voter dans ce sens. Mais la faible participation (59%) ne laissait présager rien de bon.
Pourtant le résultat est désormais sans équivoque: 64% de oui après dépouillement de 16% des suffrages; et plus de 67% ce soir (samedi 03 octobre) Le camp du non a d'ores-et-déjà reconnu sa défaite.
Ce vote a été salué par les dirigeants européens, par une très grande partie de la classe politique française mais également par le président de la commission européenne Jose Manuel Barosso qui a remercié avec émotion le peuple irlandais.
Pour Nicolas Sarkozy, ce vote « est une grande satisfaction pour tous les Européens ». Le Premier Ministre François Fillon par lui d' « étape décisive ».
Corinne Lepage au Modem déclare: « Je me réjouis de cette décision Cette journée marque un renforcement du Parlement européen, donc une possibilité accrue pour les citoyens de se faire entendre. »
Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS à l'Europe et à l'international quand à lui dénonce une Europe trop libérale: « l'importante minorité de votes négatifs et d'abstentions rappelle (...) que de nombreux Irlandais sont inquiets de la situation du monde et des effets des politiques libérales et inégalitaires conduites par les droites majoritaires en Europe. Le vote irlandais clôt un débat institutionnel, mais l'Europe est toujours en panne. »
Prochaines étapes, la Pologne mais et surtout la République Tchèque dont le Président est un eurosceptique qui fait tout ce qu'il peut pour réunir la procédure de ratification. Le Chef d'Etat Tchèque attend les prochaines élections où les conservateurs devraient l'emporter qui pourraient exiger alors un referendum dont l'issu pourrait être fatale au traité.
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