La vente d’alcool prochainement interdite aux mineurs
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France
Annoncé depuis plusieurs mois, Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé, va présenter mercredi 22 octobre, en Conseil des ministres, une série de mesures pour lutter contre l’alcoolisme des mineurs.
Le texte prévoit l’interdiction de la vente d’alcool aux mineurs dans les supermarchés et dans les bars, la suppression des open-bar dans les soirées étudiantes et la suppression des boisons alcoolisées dans les stations-service.
L’ensemble de ses mesures sont intégrées dans le projet de loi de réorganisation de la santé qui doit être examiné par l’Assemblée nationale en fin d’année.
Actuellement, les mineurs âgés entre 16 et 18 ans peuvent acheter des alcools dits doux, c'est-à-dire de la bière ou encore du vin, dans les bars et magasins. La vente d’alcool étant strictement interdite aux enfants de moins de 16 ans. Roselyne Bachelot soit généraliser cette interdiction jusqu’aux moins de 18 ans.
Les enquêtes notent un changement de comportement chez les jeunes vis-à-vis de l’alcool. La consommation général d’alcool est en baisse mais l’ivresse rapides et régulière est plus souvent constaté et chez une population de plus en plus jeune. Les hospitalisations pour comas éthyliques est en constante augmentation chez les mineurs.
Pour assurer cette mesure, les magasins et bars pourront demander la carte d’identité aux personnes souhaitant acheter de l’alcool afin de s’assurer de leur âge. Pour les commerçants qui ne respecte pas la loi, ils pourraient écoper d’une amande de 7 500 euros et d’une suspension de leur licence.
La suppression des « happy hours » dans les bars (consommation d’alcool à un prix réduit pendant certaines plages horaires) à été abandonné par le ministère. La ministre souhaite cependant contrôler plus sévèrement les industriels qui proposent des produits alcoolisés toujours plus ludique pour les plus jeunes.
Le texte prévoit l’interdiction de la vente d’alcool aux mineurs dans les supermarchés et dans les bars, la suppression des open-bar dans les soirées étudiantes et la suppression des boisons alcoolisées dans les stations-service.
L’ensemble de ses mesures sont intégrées dans le projet de loi de réorganisation de la santé qui doit être examiné par l’Assemblée nationale en fin d’année.
Actuellement, les mineurs âgés entre 16 et 18 ans peuvent acheter des alcools dits doux, c'est-à-dire de la bière ou encore du vin, dans les bars et magasins. La vente d’alcool étant strictement interdite aux enfants de moins de 16 ans. Roselyne Bachelot soit généraliser cette interdiction jusqu’aux moins de 18 ans.
Les enquêtes notent un changement de comportement chez les jeunes vis-à-vis de l’alcool. La consommation général d’alcool est en baisse mais l’ivresse rapides et régulière est plus souvent constaté et chez une population de plus en plus jeune. Les hospitalisations pour comas éthyliques est en constante augmentation chez les mineurs.
Pour assurer cette mesure, les magasins et bars pourront demander la carte d’identité aux personnes souhaitant acheter de l’alcool afin de s’assurer de leur âge. Pour les commerçants qui ne respecte pas la loi, ils pourraient écoper d’une amande de 7 500 euros et d’une suspension de leur licence.
La suppression des « happy hours » dans les bars (consommation d’alcool à un prix réduit pendant certaines plages horaires) à été abandonné par le ministère. La ministre souhaite cependant contrôler plus sévèrement les industriels qui proposent des produits alcoolisés toujours plus ludique pour les plus jeunes.
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