Les violences xénophobes en Afrique du Sud ont causés 50 morts et 35 000 déplacés
Dans : Info
International
Depuis 2 semaines, des violences xénophobes secouent Afrique du Sud et plus particulièrement dans la région de Johannesburg.
Bien entendu, cette crise est à l’origine de nombreux dégâts humains et matériels et aujourd’hui, l’on compte quelque 10.000 immigrés qui se sont réfugiés dans des camps de fortune du Cap.
Ce chiffre porte à plus de 35.000 le nombre total de déplacés et, la Croix Rouge avait indiqué hier, fournir une assistance à plus de 25.000 personnes déplacés, essentiellement à Pretoria et à Johannesburg.
En effet, il s’agit d’immigrés, victimes de violences xénophobes qui se sont étendues à Durban (grand port de l’océan Indien) et au Cap (haut-lieu touristique et siège du Parlement).
Au fil des jours, ces violences ont gagné 7 des 9 provinces du pays, les exposant ainsi à de mauvaises conditions sanitaires et au froid de l’hiver austral (proches de zéro la nuit) : conditions qui les obligent à s’entasser dans des centres d’accueil provisoires.
Désormais, l’on compte au moins 50 morts et des centaines blessées, des milliers d’étrangers déplacés tandis que police a effectué plus de 500 arrestations.
Soucieux de l’ampleur que prend cette crise, le gouvernement sud africain a déployé jeudi dernier (pour la première fois depuis la fin du régime d’apartheid en 1994), un nombre important d’hommes de l’armée et de la police.
Dans cette crise, les étrangers, dont 3 millions de Zimbabwéens (« sans papiers ») qui ont quitté leur pays, sont accusés de prendre des emplois et de participer à la criminalité dans un pays où l’extrême pauvreté et le chômage touchent environ 40% de la population.
Dans les pays voisins accueillant leurs ressortissants fuyant les violences, la crainte de représailles contre les intérêts sud-africains augmente peu à peu.
Pou la première fois, l’Afrique du Sud a (vendredi dernier) présenté ses excuses pour ces attaques, en déclarant : « Nous sommes très inquiets et nous présentons nos excuses pour tous les désagréments que ces incidents ont causé ».
L’organisation de défense des droits de l’Homme (Human Rights Watch) a appelé le gouvernement sud africain à « protéger les victimes pour garantir la justice » en s’assurant que les immigrés puissent témoigner…
Bien entendu, cette crise est à l’origine de nombreux dégâts humains et matériels et aujourd’hui, l’on compte quelque 10.000 immigrés qui se sont réfugiés dans des camps de fortune du Cap.
Ce chiffre porte à plus de 35.000 le nombre total de déplacés et, la Croix Rouge avait indiqué hier, fournir une assistance à plus de 25.000 personnes déplacés, essentiellement à Pretoria et à Johannesburg.
En effet, il s’agit d’immigrés, victimes de violences xénophobes qui se sont étendues à Durban (grand port de l’océan Indien) et au Cap (haut-lieu touristique et siège du Parlement).
Au fil des jours, ces violences ont gagné 7 des 9 provinces du pays, les exposant ainsi à de mauvaises conditions sanitaires et au froid de l’hiver austral (proches de zéro la nuit) : conditions qui les obligent à s’entasser dans des centres d’accueil provisoires.
Désormais, l’on compte au moins 50 morts et des centaines blessées, des milliers d’étrangers déplacés tandis que police a effectué plus de 500 arrestations.
Soucieux de l’ampleur que prend cette crise, le gouvernement sud africain a déployé jeudi dernier (pour la première fois depuis la fin du régime d’apartheid en 1994), un nombre important d’hommes de l’armée et de la police.
Dans cette crise, les étrangers, dont 3 millions de Zimbabwéens (« sans papiers ») qui ont quitté leur pays, sont accusés de prendre des emplois et de participer à la criminalité dans un pays où l’extrême pauvreté et le chômage touchent environ 40% de la population.
Dans les pays voisins accueillant leurs ressortissants fuyant les violences, la crainte de représailles contre les intérêts sud-africains augmente peu à peu.
Pou la première fois, l’Afrique du Sud a (vendredi dernier) présenté ses excuses pour ces attaques, en déclarant : « Nous sommes très inquiets et nous présentons nos excuses pour tous les désagréments que ces incidents ont causé ».
L’organisation de défense des droits de l’Homme (Human Rights Watch) a appelé le gouvernement sud africain à « protéger les victimes pour garantir la justice » en s’assurant que les immigrés puissent témoigner…
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